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Les camps de travail en Corée du Nord, véritable fléau humanitaire

Le 29 Avril dernier, la commission nationale des droits de l’homme en Corée du sud a publié son premier rapport sur les violations des droits de l’homme en Corée du nord.
Cette étude a été basée sur les témoignages de réfugiés nord-coréens. Pourquoi la Corée du Nord est-elle jugée comme le pays le moins démocratique du Monde ? Une des principales raisons est la présence de camps de travaux forcés. Environ de 150 000 à 200 000 personnes sont condamnées vivre et à travailler dans des camps de concentration, toute leur vie pour la plupart.
D’après des observations par satellites, il y aurait six camps principaux.

Qui est destiné à vivre dans ces camps ? Pour être condamné à vivre dans cet enfer, il ne suffit pas de ne pas être innocent, mais il faut que les membres de sa famille soient innocents. Une lois du fondateur de la Corée du nord Kim Il-sung, datant de 1972, stipule que les condamnations doivent être étalées sur trois générations, ce qui veut dire que si vous commettez une faute grave (Mais ce terme, dans ce pays peut se référer à presque n’importe quoi, comme critiquer son dictateur), ce sont vos fils, petits fils et arrières petits fils qui le paieront cher.
Vous pouvez être envoyé par un membre du gouvernement.

Certain de ces travaux comprennent les abattages des arbres et les mines.

L’espérance de vie de ces gens-là n’est pas élevée : environ un tiers d’entre eux meurent tous les dix ans. Et gare à celui qui se suicide car ce sont les parents qui sont punis.

Si des gens issues de sociétés comme la nôtre y étaient envoyés pour rester à vie, ils vivraient un véritable enfer et essayeraient probablement de s’en échapper ou bien se révolterez. Même si s’en échapper est très compliqué, nous n’aurions pas d’autre choix.

Certains rescapés qui ont réussi à fuir ces camps, témoignent : « on est née dans ces camps, les écoles dans lesquelles on était, nous formaient de sorte à ce que l’on soit fonctionnel pour le travail. On avait l’habitude de manger souvent des rats et des insectes, et quand on a appris qu’en dehors de ces camps, on ne manger pas que ça, j’ai découvert que le monde à l’extérieur était meilleur. »

En effet quand on nait dans un tel enfer, on ne sait pas ce que c’est que l’enfer, car on le vit tous les jours, mais quand on découvre le monde tel qui l’est dès que l’on commence à côtoyer le monde extérieur, on découvre un vrai paradis.

Plusieurs réfugiés, quand ils ont découvert ce qu’était la vraie vie, n’avaient même pas envie de reconnaitre la Corée du Nord comme leur patrie.

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